Cybersécurité et résilience

Réduire la surface d’exposition, détecter les compromissions et garantir la continuité des fonctions essentielles.

Enjeu

Le problème tel qu’il se pose.

La sécurité d’une organisation critique ne se mesure pas au nombre d’outils déployés mais à sa capacité à continuer de fonctionner pendant un incident. Cela suppose de connaître ses actifs, de savoir ce qui doit survivre en priorité, et d’avoir répété la réponse avant d’en avoir besoin.

Résultat recherché

Ce que l’organisation obtient.

Une organisation qui connaît ses actifs critiques, détecte les anomalies, contient un incident sans arrêt de service et sait restaurer dans un délai défini.

Avant d’engager

Quatre questions préalables.

Une organisation qui ne sait pas répondre à ces questions n’a pas encore de programme : elle a une intention. Les formuler coûte moins cher que de les découvrir en cours de réalisation.

  1. 01Quelles fonctions doivent continuer de fonctionner si tout le reste s’arrête, et pendant combien de temps ?
  2. 02Votre plan de reprise a-t-il été exécuté en conditions réelles, ou seulement rédigé et approuvé ?
  3. 03Combien de temps s’écoule entre une compromission et sa détection par vos propres moyens ?
  4. 04Qui décide de couper un service en cours d’incident, et cette personne a-t-elle été désignée par écrit ?

Notre rôle

Ce que nous prenons en charge.

  • Inventaire des actifs et hiérarchisation des fonctions essentielles.
  • Analyse de risque rapportée aux missions, pas aux seules vulnérabilités techniques.
  • Durcissement des configurations et réduction de la surface d’exposition.
  • Détection, réponse à incident et exercices de crise.
  • Plan de continuité et de reprise, testé et non seulement rédigé.

Sécurité

Principes appliqués.

  • Sécurité intégrée au cycle de vie, de la conception au décommissionnement.
  • Segmentation, moindre privilège et cloisonnement des accès d’administration.
  • Traçabilité des accès et des actions privilégiées.
  • Gestion des vulnérabilités et des correctifs avec délais engagés.

Déploiement

Modes possibles.

  • Sur site, en environnement isolé lorsque requis.
  • En supervision conjointe avec les équipes du client.
  • En transfert complet vers un centre opéré par le client.

Le mode retenu dépend des exigences de souveraineté, de continuité et de classification propres à l’organisation. Il est arrêté avant la conception, pas après.

Niveau de service pendant un incident

Niveaux, de haut en bas :service nominalservice réduit, fonctions essentielles maintenuesservice interrompu

  • Organisation préparée
  • Organisation non préparée
Avant
Les actifs critiques sont inventoriés et la réponse a été répétée.
Détection
L’écart est constaté par la supervision, non par l’usager.
Confinement
Le périmètre atteint est isolé ; les fonctions essentielles tiennent.
Rétablissement
La restauration suit une procédure testée, dans un délai défini.
Schéma de principe, sans échelle ni valeur mesurée. Il illustre ce qui se joue pendant un incident : la profondeur de la chute, la durée du palier et le caractère borné du rétablissement.

Transfert de compétences

Fin de mission.

Montée en compétence des équipes internes sur la détection et la réponse, avec passage progressif de l’accompagnement à l’autonomie complète.

Consultations · Préqualifications · Partenariats

Poursuivre l’échange.

Les éléments détaillés — méthodologie, références, capability statement — sont communiqués dans un cadre encadré, à la demande d’une organisation identifiée.