Le matériel de contrôle d’accès est mûr. Un lecteur, une ventouse, un contrôleur et une gâche fonctionnent, et une installation correctement câblée tient des années sans intervention.
Ce qui se dégrade est la table des droits. Les arrivées sont enregistrées, les départs rarement. Les habilitations exceptionnelles accordées pour une intervention ne sont pas retirées. Au bout de deux ans, personne ne sait plus dire qui peut entrer où, et l’installation continue pourtant d’ouvrir les portes.
Une installation dont les droits ne sont pas revus n’est pas un contrôle d’accès : c’est un journal de passage. La conception doit donc porter autant sur la procédure de revue des droits que sur l’architecture technique.