La méthode la plus répandue consiste à reprendre la puissance souscrite auprès du distributeur et à commander un groupe de puissance voisine. Elle produit presque toujours une installation surdimensionnée, qui fonctionne sous charge faible, s’encrasse et tombe plus tôt.
À l’autre extrémité, une installation dimensionnée au plus juste s’effondre au démarrage d’un moteur ou d’un compresseur. Entre les deux, seule une méthode fonctionne : recenser ce qui doit être secouru, distinguer les charges permanentes des charges intermittentes, tenir compte des appels au démarrage, et retenir une puissance qui laisse une réserve sans installer un moteur qui ne travaillera jamais.
Reste le maillon que l’on oublie le plus souvent. Les batteries doivent tenir jusqu’à la reprise du groupe ; la climatisation doit être secourue avec l’informatique ; et le carburant stocké se dégrade. La panne survient au démarrage, c’est-à-dire au seul moment où l’installation est attendue.