Une salle serveur se décrit couramment par sa surface et par son nombre de baies. Ces deux valeurs ne disent rien de sa capacité réelle, qui est déterminée par la puissance électrique disponible et par la chaleur que le refroidissement peut évacuer.
Une salle spacieuse dont le refroidissement plafonne à quelques kilowatts par baie ne peut pas accueillir des équipements denses, quelle que soit la place disponible. À l’inverse, une salle exiguë correctement traitée accueille davantage.
Le second sujet est l’énergie. Une salle protégée par des onduleurs mais raccordée à un tableau non secouru, ou refroidie par une climatisation qui s’arrête à la coupure, s’arrête en quelques minutes. Les serveurs continuent alors de fonctionner jusqu’à ce que la température déclenche leur mise en sécurité, ce qui est un arrêt brutal déguisé en arrêt thermique.